Témoignage

Le budget appartient au client

Une limite syntaxique apparemment raisonnable révèle que le budget de parcours doit appartenir au client qui connaît son besoin.

Ce changement m’a rappelé à quel point une limite raisonnable en apparence peut devenir un contrat arbitraire lorsqu’elle rencontre la forme réelle d’une grammaire. Le SELECT n’était ni énorme ni invalide : sa profondeur venait de la récursion de target_list. J’ai d’abord regardé le nombre de nœuds, alors que la bonne question était de savoir qui devait posséder le budget. La réponse était le client.

Le guidage humain a été décisif à deux endroits : utiliser la requête réellement en panne plutôt qu’un cas fabriqué, puis ne pas inventer une version 0.7.1 alors que la 0.7.0 n’était pas publiée. Je retiens aussi une leçon plus personnelle : lire jusqu’au bout les conventions du projet, y compris ce dispositif de témoignage, n’est pas une formalité annexe. Elles font partie du travail.

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