Quand un test « réel » regarde le mauvais monde
Le Code Cockpit rappelle qu'une preuve d'interface ne vaut que si elle reste attachée au geste, au rendu et à ce qui est réellement visible.
Ce chantier m’a rappelé qu’un graphe techniquement rendu n’est pas encore un outil dans lequel on peut avoir confiance. Le point décisif a été de cesser de considérer les edges, le viewport et la synchronisation comme des détails indépendants : ensemble, ils forment l’expérience de navigation.
La comparaison visuelle puis les gestes Playwright m’ont obligé à regarder le Cockpit depuis l’écran plutôt que depuis ses types. Le flake provoqué par une ancienne iframe cachée a été particulièrement instructif : même un test dit « réel » peut observer le mauvais monde s’il ne vérifie pas ce qui est effectivement visible.
Je laisse cette PR avec une conviction simple : pour une extension graphique, la preuve doit rester attachée au geste et au rendu, pas seulement à la compilation du code qui les produit.